Documents histoire géographie, D ROOU

blog destiné à faciliter le travail des élèves de lycée en histoire et géographie

01 mars 2009

corrigé Asie Orientale T2L - T4ES

Eléments de correction, étude d’ensemble documentaire, terminale L/ES

Les espaces de la puissance en Asie Orientale

 

Ce sujet, était avant tout une réflexion sur les lieux, les pôles de création de la puissance de l’Asie Orientale. En d’autres termes il fallait toujours avoir un souci de localiser son information. Les longs développements sur les stratégies de développement en Asie Orientale, les FTN de cette région du monde… s’ils n’étaient pas associés à une approche localisée, concrète du sujet, n’avaient donc guère leur place ici.

 

Réponses aux questions.

Q1. : On pouvait regrouper les documents en trois catégories selon leur échelle. Les doc. 2 et 5 étaient à l’échelle de l’Asie orientale dans son ensemble. Le doc. 3, à l’échelle de la seule Chine, permettait lui d’envisager les déséquilibres territoriaux à l’échelle d’un Etat. Les doc. 1 et 4 étaient eux à l’échelle locale, celles de deux pôles de puissance majeurs. L’intérêt de cette approche multi-scalaire était donc de pouvoir envisager ces espaces de puissance dans leur localisation en Asie orientale, et dans leur ouverture sur le reste du monde, mais aussi de pouvoir envisager à très grande échelle, ce qui les caractérisait dans leur paysage, leur aménagement du territoire, leurs activités concrètes.

Q2. : Les doc. 5, 4 et 3 étaient les plus importants pour envisager les échanges de cette aire de puissance asiatique (on pouvait toutefois glaner des info dans le doc. 1). L’importance des trafics, dépassant souvent les 50 ou 100 millions de tonnes pour un seul et même port, mais aussi de certaines zones, en particulier la mégalopole japonaise, mais aussi Singapour étaient à mettre en évidence avec le Doc. 5. Le Doc. 3 permettait de mettre en évidence que ces échanges étaient aussi constitués d’investissements de pays occidentaux, ici sur le littoral chinois. Le Doc. 4, lui permettait de mettre en relief l’importance des trafics de conteneurs en Asie Orientale.

Q.3. : les déséquilibres spatiaux étaient tout d’abord à envisager à très petite échelle, entre Etats d’Asie Orientale, le Japon apparaissait ainsi bien plus fortuné que les Dragons d’Asie, eux-mêmes mieux lotis que la Chine. A plus grande échelle, et c’était ici l’intérêt de l’analyse à mener dans le cas chinois, des déséquilibres forts apparaissaient entre zones littorales (avec ces zones franches… on attendait qu’elles soient présentées et définies) et espaces plus intérieurs (ces éléments avaient au demeurant été largement abordés en cours).

Q.4. : Il s’agissait de reprendre à partir du cas de Tokyo les informations données en cours sur les aménagements des littoraux (importance des voies de communication, multiplication terres pleins littoraux aux usages industriels majoritairement mais aussi, pour certains récréatifs, activités de production plus légères se localisant elles plus en retrait…)

Q.5. : Cité littorale, Singapour apparaît ici comme devant son dynamisme à la mer. Pôle majeur d’échanges, ce dont témoignent les infrastructures et aménagements portuaires, elle apparaît aussi comme un centre d’affaires, avec le CBD en arrière plan. Ce paysage témoigne de la littoralisation en Asie Orientale

 

Réponse finale

Le raisonnement dans cette réponse finale pouvait s’articuler autour des trois échelles d’analyse qui apparaissaient dans le dossier documentaire.

A l’échelle de l’Asie orientale, on pouvait noter les fortes distorsions existant entre Etats, certains apparaissant autrement plus puissants que d’autres, distorsions pouvant s’expliquer par l’entrée décalée dans le temps de ces Etats dans la dynamique des échanges internationaux. Les distorsions sont aussi visibles à cette échelle entre les territoires ouverts sur les grandes routes maritimes et disposant de puissantes façades maritimes et les autres.

De façon générale, à plus grande échelle, celle des Etats, de forts déséquilibres apparaissent entre les zones littorales et les autres, ces dernières voyant se multiplier, comme dans le cas chinois, les zones franches et attirant les investissements étrangers (cf. cours et doc. 3). Elles sont, en général les principales zones de production en Asie orientale. On pouvait avec profit enrichir sa démonstration par l’évocation de la mégalopole japonaise qui est, elle, un centre d’impulsion mondial.

Enfin, à l’échelle locale, ces espaces de la puissance en Asie orientale apparaissent caractérisés par des aménagements et des activités spécifiques (terres pleins, multiplication d’activités industrielles… mais aussi pôles d’affaires, CBD non loin de ces pôles de production…). C’est ici qu’il fallait reprendre les informations sur Tokyo et Singapour, à compléter par ce qui a été fait en cours sur le sujet…

Posté par roou_hg à 17:28 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=366297&pid=12767478

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :